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ACCÈS A LA TERRE: FIFATA EST CHEF DE FILE AU SÉMINAIRE ANNUEL DES OSC

 

Fifata, porteuse de message en accès à la terre au séminaire annuel de la société civile malagasy. Elle a été le chef de fil lors de l’atelier débat sur le droit à l’accès à la terre qui s’est déroulé au Motel Anosy Antananarivo du 17 novembre 2017.

 

La terre est le premier capital des populations vivant dans les milieux ruraux. A Madagascar, le droit à l’accès à la terre reste un sujet de précarité.   Le Séminaire annuel de la société civile, organisé par l’Ambassade de France à Madagascar, du 16 au 18 novembre 2017 a donné l’occasion à Fifata (Association pour le progrès des paysans), ses membres  et un acteur de la Solidarité des Intervenants sur le Foncier (SIF)  de s’exprimer, en tant que chef de file, pour :

– Témoigner de la réalité en matière d’accès à la terre

– Partager les meilleures pratiques pour y remédier

– Prendre des engagements pour des actions concrètes

 

 

 

 

 

 

 

 

 Au travers la SIF, qui est l’un des acteurs dynamiques membres de la société civile malagasy,  M. Andriamparany RANOASY, directeur de Fifata a été le modérateur de l’échange et la discussion portant sur le thème « L’accès à la terre : une condition préalable et nécessaire à la réalisation des autres droits humains ».

 

 

      

 

 

Pour le témoignage sur la réalité du monde rural, en matière d’accès à la terre, le parcours des migrants de Nomenjanahary de district d’Anjoma Ramaritina, région du Vakinankaratra, présenté dans le film de capitalisation intitulé « Nomenjanahary, la réussite d’une migration », un ouvrage produit dans le cadre de l’accompagnement de Fifata et d’autres OP dans le développement, la professionnalisation et la défense de services à l’agriculture portés par la profession, à Madagascar , en partenariat avec Fert et AFD   a accordé de l’intérêt  aux   publiques. Issu de l’organisation paysanne VFTV, le témoin Maurice RAVONJIARISON a mis en exergue les difficultés qu’endurent les producteurs sans une sécurisation foncière et surtout quand ces derniers ne jouissent pas les droits à l’accès à la terre.

Quant à l’ONG Fiantso Madagascar, M. Harimanga Abel RANDRIANARIVO a souligné les démarches relatives aux remèdes aux problèmes fonciers que vivent les citoyens malagasy. Il s’agit d’un partage des bonnes pratiques qu’effectue son organisme.

   

 

 

L’organisation paysanne FIFATAM, issue de la région d’Amoron’i Mania a développé ce que dit la loi à propos des droits relatifs à l’accès à la terre depuis la royauté jusqu’à nos jours. Face au contexte qui prévaut à Madagascar, les droits des citoyens en matière d’accès à la terre et sécurisation foncière sont bafoués.

Notons que huit thèmes ont été abordés pendant le séminaire annuel de la société civile pour œuvrer en faveur des droits humains à Madagascar. Ces thématiques restent prioritaires pour les citoyens malagasy. Veuillez télecharger la déclaration commune élaborée par les membres. Beaucoup reste encore à faire pour   les droits humains à Madagascar.

 

  

   

 

 

Pour l’accès à la terre, les résolutions tirées de l’atelier se présentent comme suit :

  • le renforcement des lois et leur application afin de sécuriser et d’augmenter les moyens de production des paysans ruraux
  • l’instauration d’un espace de concertation et de dialogue pour un meilleur rapprochement des actions et intérêts des acteurs sont deux priorités qui nous tiennent à cœur.
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